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Méthode · Sécurité HSE Zéro exposition humaine inutile

Sécurité industrielle et inspection par robot subaquatique

Réservoirs sprinklers, eau potable, eaux de process critiques, sites classés : dans nos environnements, le risque ne prévient jamais. Notre métier est de relever des anomalies. Notre responsabilité première est de ne pas en devenir une.

Robot subaquatique en intervention
Personnesous l'eau
DUERPrevu après chaque mission
Notre principe

Un principe guide chacune de nos décisions : zéro exposition humaine inutile.

Nous avons remplacé la plongée humaine par la robotique subaquatique pour éliminer à la source le risque hyperbare, la mise en danger en milieu confiné et les risques de contamination.

Notre méthode

Au-delà de la robotique : une méthode de maîtrise du risque

Chez VEAD, la prévention n'est pas un dossier qui dort : c'est notre méthode de travail, appliquée à chaque mission en trois temps, en lien avec notre document unique d'évaluation des risques (DUERP).

01 · Avant

Comprendre, anticiper, sécuriser

Un plan de prévention établi avec l'exploitant, propre à chaque site :

  • accès, travail en hauteur, zones humides ;
  • atmosphère (espace confiné, anoxie) ;
  • coactivité avec les autres entreprises ;
  • risques liés au fluide (incendie, EDCH, chimie) ;
  • stabilité du matériel et passage des câbles.

Règle d'or : pas d'intervention tant que les mesures de prévention (EPC, EPI, balisage, plan de secours) ne sont pas validées avec l'exploitant.

02 · Pendant

Protéger l'humain, maîtriser la mission

Priorité absolue : personne sous l'eau. Le robot prend le danger à sa charge. Il inspecte, offre une visibilité haute définition et collecte les preuves visuelles, tout en assurant la continuité de service de l'ouvrage.

L'opérateur reste en zone sûre et suit un protocole documenté pour chaque geste.

03 · Après

Tracer, prouver, améliorer

  • contrôle et désinfection des EPI et du matériel ;
  • retour d'expérience pour améliorer nos processus ;
  • réexamen du DUERP après chaque mission, et mise à jour dès qu'un nouveau risque apparaît ;
  • traçabilité sécurité intégrée au rapport final.

Ce que nous avons vu est montré et horodaté. Ce que nous avons fait est prouvé et vérifiable. Une sécurité qui n'est pas tracée n'existe pas.

Le résultat

Sécurité + technologie = performance opérationnelle

Le robot supprime l'exposition humaine sous l'eau. Notre méthode ne laisse rien au hasard.

0arrêt d'exploitation
0risque hyperbare
0personne dans l'eau
100 %des missions précédées d'une analyse de risques

Et une traçabilité qui aide l'exploitant à démontrer sa diligence.

Le cadre

DUERP, plan de prévention, espace confiné : ce que la réglementation impose

Inspecter une cuve chez un industriel, c'est intervenir comme entreprise extérieure sur un site qui a ses propres risques. Trois textes structurent cette intervention, et notre méthode s'appuie sur chacun d'eux.

01 · DUERP

Le document unique, socle de la prévention

Le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) répertorie l'ensemble des risques auxquels sont exposés les travailleurs et en assure la traçabilité (article L4121-3-1 du Code du travail).

  • mis à jour au moins chaque année à partir de 11 salariés, et à chaque changement important ou information nouvelle sur un risque ;
  • conservé 40 ans avec toutes ses versions successives, depuis la loi santé au travail du 2 août 2021 ;
  • complété d'un programme annuel de prévention à partir de 50 salariés ;
  • son absence ou son défaut de mise à jour est puni d'une amende de 5e classe.

Chez VEAD, il est réexaminé après chaque mission.

02 · Plan de prévention

Une démarche commune avec l'exploitant

Dès qu'une entreprise extérieure intervient sur un site, le Code du travail impose une démarche commune avec l'entreprise utilisatrice (articles R4511-1 et suivants) :

  • une inspection commune préalable des lieux, des installations et des accès ;
  • une analyse des risques d'interférence entre les activités ;
  • un plan écrit, obligatoire au-delà de 400 heures de travaux sur 12 mois ou pour les travaux dangereux listés par l'arrêté du 19 mars 1993, dont les travaux sur des cuves et ceux exposant à un risque de noyade ;
  • des inspections et réunions de coordination pendant les travaux.

L'exploitant coordonne la prévention ; chaque entreprise reste responsable de la protection de ses propres salariés.

03 · Espace confiné

Un risque supprimé, pas seulement encadré

Une cuve est un espace confiné : un volume fermé, qui n'est pas conçu pour être occupé. Pour y faire entrer quelqu'un, la recommandation R447 de l'Assurance maladie demande notamment :

  • un permis de pénétrer et un plan de prévention écrit ;
  • un surveillant en permanence à l'extérieur ;
  • une mesure de l'atmosphère (oxygène, gaz toxiques, explosivité) et un détecteur porté par chaque intervenant ;
  • une ventilation d'au moins 10 renouvellements du volume par heure ;
  • un plan de sauvetage écrit avant toute entrée.

Ces mesures protègent un intervenant à l'intérieur de l'ouvrage. Avec le robot, personne n'y entre : le risque disparaît à la source. Les dangers chimiques propres aux cuves sont détaillés dans notre article sur le risque chimique.

Les principes

Les 9 principes de prévention, appliqués à l'inspection de cuves

L'article L4121-2 du Code du travail fixe neuf principes généraux de prévention, par ordre de priorité. Voici comment notre méthode y répond.

  • 1. Éviter les risques : personne ne descend dans la cuve, le robot y va à sa place.
  • 2. Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités : chaque mission est précédée d'une analyse de risques propre au site.
  • 3. Combattre les risques à la source : le risque hyperbare et le risque d'asphyxie disparaissent avec la plongée humaine.
  • 4. Adapter le travail à l'homme : l'opérateur pilote depuis la surface, en zone sûre.
  • 5. Tenir compte de l'évolution de la technique : la robotique subaquatique remplace de plus en plus souvent la plongée pour l'inspection.
  • 6. Remplacer ce qui est dangereux par ce qui l'est moins : un robot plutôt qu'un scaphandrier.
  • 7. Planifier la prévention : un plan de prévention établi avec l'exploitant avant toute intervention.
  • 8. Donner la priorité à la protection collective : balisage, protections et plan de secours validés avant l'intervention, les équipements individuels venant en complément.
  • 9. Donner les instructions appropriées : un protocole documenté pour chaque geste de l'opérateur.
FAQ sécurité

Questions fréquentes sur la sécurité des inspections

Plan de prévention, permis de pénétrer, responsabilités : les questions que nous posent le plus souvent les exploitants.

Faut-il un plan de prévention pour une inspection de cuve par robot ?

Oui, dès qu'il existe des risques d'interférence entre notre intervention et l'activité du site. Il doit être écrit au-delà de 400 heures de travaux sur 12 mois, ou quelle que soit la durée pour les travaux dangereux listés par l'arrêté du 19 mars 1993. Comme les travaux sur des cuves et ceux exposant à un risque de noyade figurent sur cette liste, une inspection de réservoir relève le plus souvent d'un plan écrit. Nous le préparons avec vous lors de l'inspection commune préalable.

Le robot dispense-t-il du permis de pénétrer et du CATEC ?

Le permis de pénétrer (recommandation R447) et le certificat CATEC, propre aux métiers de l'eau et de l'assainissement, encadrent l'entrée de personnes dans un espace confiné. Lors d'une inspection par robot, personne n'entre dans l'ouvrage. Le plan de prévention et le plan de secours restent en revanche établis pour les opérations menées autour de la cuve.

Quels risques subsistent pour l'opérateur en surface ?

Principalement l'accès aux trappes (travail en hauteur, où la protection collective doit primer sur le harnais), le bord de l'ouvrage (chute dans l'eau), le voisinage d'installations électriques en milieu humide et la coactivité avec les autres intervenants du site. Ils sont identifiés lors de l'analyse de risques et traités dans le plan de prévention avant toute intervention.

Qui est responsable de la sécurité pendant l'intervention ?

L'exploitant, en tant qu'entreprise utilisatrice, assure la coordination générale des mesures de prévention. Chaque entreprise reste responsable de la protection de ses propres salariés. C'est tout l'objet du plan de prévention : fixer, avant les travaux, qui fait quoi.

Combien de temps faut-il conserver le DUERP ?

40 ans, avec toutes ses versions successives, depuis la loi santé au travail du 2 août 2021, entrée en vigueur pour l'essentiel le 31 mars 2022. Il est tenu à la disposition des salariés, du CSE, du service de prévention et de santé au travail et de l'inspection du travail.

Références : Code du travail (L4121-2, L4121-3-1, R4121-2, R4121-4, R4511-1 et suivants, R4512-7), arrêté du 19 mars 1993, recommandation R447 de l'Assurance maladie, INRS.

Nous assurons la performance opérationnelle de vos installations, sans jamais sacrifier l'humain.