Robot de nettoyage subaquatique et drone cureur
Le drone d'inspection observe, le robot de nettoyage agit : il extrait les boues et récure vos parois, sans vidange.
Robot de nettoyage subaquatique et drone cureur
Le drone d'inspection observe, le robot de nettoyage agit : il extrait les boues et récure vos parois, sans vidange.
Notre flotte de robots d'aspiration adaptée à chaque ouvrage
Trois robots complémentaires pour intervenir partout, des réservoirs enterrés aux grands bassins, sans vidange et avec un minimum de perturbation.
Robot autonome
Immergé dans l'ouvrage, il réalise sa mission de curage en mode automatique ou piloté depuis la surface.
- Aucune présence humaine dans l'ouvrage
- Aspiration ciblée des zones polluées
- Idéal quand l'accès est contraint ou à risque
DT 640 VAC
Léger et maniable, il évolue partout et se transporte facilement.
- Ouvrages de taille intermédiaire
- Caméra et éclairage embarqués
- Jusqu'à 50 m de profondeur
- Inspection visuelle et nettoyage en un passage
DT 640 VAC MAX
La version la plus puissante, pour les grands volumes et les dépôts lourds.
- Forte capacité d'aspiration
- Excellente stabilité au fond
- Jusqu'à 50 m de profondeur
- Rendement élevé sur les grandes surfaces
Notre flotte de robots d'aspiration adaptée à chaque ouvrage
Trois robots complémentaires pour intervenir partout, des réservoirs enterrés aux grands bassins, sans vidange et avec un minimum de perturbation.
Robot autonome
Immergé dans l'ouvrage, il réalise sa mission de curage en mode automatique ou piloté depuis la surface.
- Aucune présence humaine dans l'ouvrage
- Aspiration ciblée des zones polluées
- Idéal quand l'accès est contraint ou à risque
DT 640 VAC
Léger et maniable, il évolue partout et se transporte facilement.
- Ouvrages de taille intermédiaire
- Caméra et éclairage embarqués
- Jusqu'à 50 m de profondeur
- Inspection visuelle et nettoyage en un passage
DT 640 VAC MAX
La version la plus puissante, pour les grands volumes et les dépôts lourds.
- Forte capacité d'aspiration
- Excellente stabilité au fond
- Jusqu'à 50 m de profondeur
- Rendement élevé sur les grandes surfaces
Crawler et ROV : deux architectures pour deux missions
- 01
Les crawlers roulent
La famille la plus répandue. Du modèle compact de 15 kg aux engins de plusieurs centaines de kg, ils adhèrent au fond pour curer les radiers plats ou inclinés.
- 02
Les ROV cureurs nagent
Très motorisés, ils nettoient les structures verticales : grilles de prise d'eau, coques de navires.
En résumé : le ROV d'inspection est un « œil » agile ; le robot de nettoyage est un « tracteur » de puissance.
Crawler et ROV : deux architectures pour deux missions
- 01
Les crawlers roulent
La famille la plus répandue. Du modèle compact de 15 kg aux engins de plusieurs centaines de kg, ils adhèrent au fond pour curer les radiers plats ou inclinés.
- 02
Les ROV cureurs nagent
Très motorisés, ils nettoient les structures verticales : grilles de prise d'eau, coques de navires.
En résumé : le ROV d'inspection est un « œil » agile ; le robot de nettoyage est un « tracteur » de puissance.
Ce qui fait un bon robot de nettoyage
Traction, puissance, douceur, vision, sanitaire et sécurité : six points qui font la différence au fond d'un ouvrage.
Le choix de la roue : agilité et sécurité
Là où beaucoup utilisent des chenilles, VEAD privilégie les robots à roues :
- Franchissement : les grandes roues passent les vannes et tuyauteries sans dérailler.
- Respect des supports : une gomme tendre qui accroche sans percer les liners fragiles.
- Fiabilité : moins de mécanique, moins de pannes.
Pour les parois métalliques verticales, des roues magnétiques permettent de grimper.
Puissance de dragage : bien plus qu'un aspirateur
Le robot n'aspire pas passivement : il arrache et transporte la matière.
- Débit : 40 à 60 m³/h, jusqu'à 150 m³/h pour les lagunes et bassins d'orage.
- Passage libre : graviers, moules et débris de 30 à 50 mm, en limitant les bouchons.
- Boues compactées : des têtes cycloniques les désagrègent, jusqu'à 1,4 t/m³.
Cavitation : le nettoyage sans abrasion
Contre les algues et coquillages sur structures dures, nous utilisons la cavitation : l'implosion de micro-bulles pulvérise la matière organique en préservant la peinture et l'anticorrosion, là où un jet haute pression risque d'abîmer le support.
Vision en eaux troubles : l'œil acoustique
En nettoyant, le robot peut troubler l'eau autour de lui. Il se guide donc avec :
- Des sonars pour « voir » parois et obstacles.
- Des capteurs de turbidité pour ajuster sa vitesse à la quantité de boue extraite.
- Des inclinomètres pour avancer en sécurité sur les pentes.
Matériaux et compatibilité sanitaire
En eau potable, les robots sont choisis pour leurs matériaux adaptés au contact alimentaire : moteurs électriques, lubrifiants de qualité alimentaire, pas d'hydrocarbures. L'attestation de conformité sanitaire (ACS) vise les matériaux installés à demeure : nous y ajoutons un protocole de désinfection à chaque intervention.
En chimie : matériaux et joints adaptés au fluide, validés avec vous avant l'intervention.
Sécurité intrinsèque et redondance
Au fond d'un ouvrage critique, la panne n'est pas permise :
- Protection thermique : arrêt des pompes au-delà de 60 °C.
- Détection d'eau dans les caissons étanches (IP68).
- Freinage automatique en cas de coupure, pour ne pas glisser sur une pente.
Un câble en aramide (type Kevlar) indépendant permet de remonter le robot même enlisé ou en panne.
Ce qui fait un bon robot de nettoyage
Traction, puissance, douceur, vision, sanitaire et sécurité : six points qui font la différence au fond d'un ouvrage.
Le choix de la roue : agilité et sécurité
Là où beaucoup utilisent des chenilles, VEAD privilégie les robots à roues :
- Franchissement : les grandes roues passent les vannes et tuyauteries sans dérailler.
- Respect des supports : une gomme tendre qui accroche sans percer les liners fragiles.
- Fiabilité : moins de mécanique, moins de pannes.
Pour les parois métalliques verticales, des roues magnétiques permettent de grimper.
Puissance de dragage : bien plus qu'un aspirateur
Le robot n'aspire pas passivement : il arrache et transporte la matière.
- Débit : 40 à 60 m³/h, jusqu'à 150 m³/h pour les lagunes et bassins d'orage.
- Passage libre : graviers, moules et débris de 30 à 50 mm, en limitant les bouchons.
- Boues compactées : des têtes cycloniques les désagrègent, jusqu'à 1,4 t/m³.
Cavitation : le nettoyage sans abrasion
Contre les algues et coquillages sur structures dures, nous utilisons la cavitation : l'implosion de micro-bulles pulvérise la matière organique en préservant la peinture et l'anticorrosion, là où un jet haute pression risque d'abîmer le support.
Vision en eaux troubles : l'œil acoustique
En nettoyant, le robot peut troubler l'eau autour de lui. Il se guide donc avec :
- Des sonars pour « voir » parois et obstacles.
- Des capteurs de turbidité pour ajuster sa vitesse à la quantité de boue extraite.
- Des inclinomètres pour avancer en sécurité sur les pentes.
Matériaux et compatibilité sanitaire
En eau potable, les robots sont choisis pour leurs matériaux adaptés au contact alimentaire : moteurs électriques, lubrifiants de qualité alimentaire, pas d'hydrocarbures. L'attestation de conformité sanitaire (ACS) vise les matériaux installés à demeure : nous y ajoutons un protocole de désinfection à chaque intervention.
En chimie : matériaux et joints adaptés au fluide, validés avec vous avant l'intervention.
Sécurité intrinsèque et redondance
Au fond d'un ouvrage critique, la panne n'est pas permise :
- Protection thermique : arrêt des pompes au-delà de 60 °C.
- Détection d'eau dans les caissons étanches (IP68).
- Freinage automatique en cas de coupure, pour ne pas glisser sur une pente.
Un câble en aramide (type Kevlar) indépendant permet de remonter le robot même enlisé ou en panne.
Automatisation et intelligence embarquée
Le pilotage manuel reste la règle, mais certains robots suivent seuls un motif de nettoyage pour ne rien oublier. Ils ajustent aussi leur aspiration à la résistance rencontrée.
- 01
Mode couloir
Des allers-retours parallèles qui se chevauchent de 10 à 20 %.
- 02
Mode spirale
Pour les réservoirs circulaires.
Automatisation et intelligence embarquée
Le pilotage manuel reste la règle, mais certains robots suivent seuls un motif de nettoyage pour ne rien oublier. Ils ajustent aussi leur aspiration à la résistance rencontrée.
- 01
Mode couloir
Des allers-retours parallèles qui se chevauchent de 10 à 20 %.
- 02
Mode spirale
Pour les réservoirs circulaires.
Retirer les sédiments sans vidanger, c'est une opération chirurgicale, maîtrisée et durable, qui évite de vider et de gaspiller l'eau de vos ouvrages.
Le robot de nettoyage, pilier de la maintenance active.
Retirer les sédiments sans vidanger, c'est une opération chirurgicale, maîtrisée et durable, qui évite de vider et de gaspiller l'eau de vos ouvrages.
Le robot de nettoyage, pilier de la maintenance active.